
Orthophoniste libéral : bien gérer ses recettes par acte et par financeur
Entre les actes cotés à la nomenclature, le tiers payant, la part remboursée par l’Assurance Maladie et celle qui revient aux complémentaires, les recettes d’un cabinet d’orthophonie ne ressemblent à aucune autre activité libérale. Bien les organiser, c’est mieux connaître la valeur réelle de votre travail et sécuriser votre trésorerie. Voici comment vous y retrouver.
L’orthophonie est une profession de soin dont la rémunération obéit à des règles précises, fixées par la convention nationale et par la nomenclature des actes. Pour un praticien, comprendre la mécanique des recettes n’est pas qu’une affaire de comptabilité : c’est la condition pour objectiver sa charge de travail, suivre sa trésorerie et prendre des décisions éclairées sur l’organisation du cabinet. Ce guide reprend les fondamentaux à jour en 2026, sans jargon inutile. Pour un accompagnement sur mesure, notre expertise dédiée aux orthophonistes, psychologues et sophrologues peut vous épauler.
La base de votre rémunération : la nomenclature et la lettre-clé AMO
En tant qu’orthophoniste conventionné, vos honoraires ne sont pas fixés librement. Ils résultent de l’application de la Nomenclature générale des actes professionnels, que l’on désigne par le sigle NGAP. Cette nomenclature, commune aux auxiliaires médicaux, attribue à chaque acte un coefficient, puis multiplie ce coefficient par la valeur d’une lettre-clé propre à votre profession.
Pour les orthophonistes, cette lettre-clé est l’AMO. Sa valeur en métropole est de 2,60 euros. Cette valeur résulte de l’avenant 20 à la convention nationale, entré en application le 26 janvier 2024. Une précision utile, car de nombreuses sources attribuent à tort cette revalorisation à un avenant plus récent : la valeur de 2,60 euros est bien en vigueur, mais elle date de janvier 2024.
Le tarif d’un acte se calcule donc en multipliant son coefficient par 2,60 euros. Un bilan se cote différemment d’une séance de rééducation, et une séance individuelle ne se cote pas comme une séance de groupe. Voici quelques repères concrets pour visualiser ces écarts.
| Type d’acte | Cotation | Tarif indicatif |
|---|---|---|
| Bilan de prévention / accompagnement parental | AMO 20 | 52 € |
| Bilan de troubles du langage écrit ou oral | AMO 30 à 34 | jusqu’à ~88 € |
| Bilan lourd (troubles neuro, bégaiement, handicap) | AMO 40 | 104 € |
| Séance individuelle (ex. certaines dysphasies) | AMO 14 | 36,40 € |
| Séance de groupe (par patient) | AMO 9 | 23,40 € |
| Séance de télésoin | TMO × coefficient | base 2,50 € |
Cette diversité de cotations a une conséquence directe sur votre gestion : deux praticiens réalisant le même nombre d’actes peuvent avoir des recettes très différentes selon la nature de ces actes. C’est la première raison pour laquelle il est utile de suivre vos recettes par type d’acte.
Comprendre qui paie quoi : la mécanique des financeurs
La deuxième particularité de votre activité tient à la pluralité des financeurs. Un même acte est rarement payé par une seule personne. Il se répartit en général entre trois sources, et bien comprendre cette répartition est essentiel pour rapprocher vos encaissements de votre activité réelle.
| Financeur | Prise en charge | Remarque |
|---|---|---|
| CPAM (AMO) | 60 % de la base | Réglée après télétransmission |
| Complémentaire (mutuelle) | Ticket modérateur (40 %) | Selon le contrat, délais variables |
| Patient | Franchise de 1 € / acte | Non remboursée en principe ; exonérations pour certains publics |
Cette franchise de 1 euro mérite une précision, car elle est souvent confondue avec la participation forfaitaire de 2 euros. Cette dernière ne concerne que les consultations de médecins et les actes assimilés. Pour les actes d’orthophonie, c’est bien la franchise de 1 euro qui s’applique, dans la limite de plafonds journaliers et annuels. Certains publics en sont exonérés, notamment les mineurs et les femmes enceintes à partir d’un certain stade de la grossesse.
Dans plusieurs situations, l’acte est pris en charge à 100 pour cent par l’Assurance Maladie, ce qui signifie l’exonération du ticket modérateur. C’est le cas pour les soins en rapport avec une affection de longue durée donnant lieu à un protocole, pour la maternité dans une certaine période entourant l’accouchement, pour les accidents du travail et maladies professionnelles, ou encore pour les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire et de l’aide médicale de l’État. Attention, ce 100 pour cent porte sur le ticket modérateur, pas sur la franchise de 1 euro, qui reste due sauf cas d’exonération spécifique.
Le tiers payant : un confort pour le patient, un suivi pour vous
La plupart des orthophonistes pratiquent le tiers payant, qui évite au patient d’avancer les frais. Vous êtes alors réglé directement par l’Assurance Maladie pour la part obligatoire, et le cas échéant par la complémentaire pour sa part. Dans certaines situations, le tiers payant est même un droit du patient, par exemple en cas d’affection de longue durée, de maternité, d’accident du travail, ou pour les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire.
Ce mode de règlement change la nature de votre trésorerie. Vos recettes ne sont plus encaissées au comptant mais arrivent en différé, et par plusieurs canaux. La part obligatoire est généralement réglée rapidement après la télétransmission des actes par votre logiciel. La part complémentaire dépend des conventions avec les organismes concernés et peut prendre davantage de temps. C’est pourquoi le suivi des règlements attendus, et surtout des rejets et impayés, devient un point de vigilance permanent pour la santé financière du cabinet.
Pourquoi ventiler vos recettes par acte et par financeur
Les deux particularités précédentes, la diversité des cotations et la pluralité des financeurs, débouchent sur une recommandation de gestion simple mais structurante : organisez vos recettes selon deux axes complémentaires.
Le premier axe est la ventilation par type d’acte. En distinguant les bilans, les séances individuelles selon les principales pathologies et les séances de groupe, vous mesurez la contribution de chaque catégorie à votre chiffre d’affaires. Vous identifiez par exemple le poids des bilans dans votre activité, ou la part des actes les mieux valorisés. Cette lecture vous aide à comprendre l’évolution de vos recettes au-delà du simple nombre de patients.
Le second axe est la ventilation par financeur. En suivant séparément la part réglée par la CPAM, celle réglée par les complémentaires et le reste à charge des patients, vous facilitez le rapprochement entre vos actes réalisés et les sommes effectivement encaissées. Vous repérez plus vite un règlement manquant, un rejet de télétransmission ou un retard d’une complémentaire. Ce suivi est un véritable outil de pilotage de trésorerie, pas une simple formalité comptable.
Mesurer la valeur réelle de votre temps : le revenu horaire
La nomenclature impose des durées minimales pour les séances, généralement de l’ordre de trente minutes, et davantage pour certains actes lourds. Cette contrainte de durée offre un atout : elle permet de rapprocher facilement vos recettes du temps réellement consacré aux patients.
En calculant votre revenu par heure de soin, vous obtenez un indicateur bien plus parlant que le seul chiffre d’affaires. Deux activités peuvent générer des recettes proches tout en mobilisant un temps très différent. Un acte mieux coté mais plus long n’est pas nécessairement plus rentable à l’heure qu’un acte plus modeste mais plus court. Cet indicateur, à manier avec discernement et sans jamais perdre de vue la qualité du soin, éclaire utilement l’organisation de votre planning et la composition de votre patientèle.
Votre cadre fiscal : le régime des bénéfices non commerciaux
Sur le plan fiscal, l’orthophoniste libéral relève des bénéfices non commerciaux, la catégorie commune aux professions de santé indépendantes. Deux régimes sont possibles, et le choix entre eux dépend du niveau de vos recettes et du poids de vos charges.
Le micro-BNC s’adresse aux praticiens dont les recettes ne dépassent pas un plafond, fixé pour 2026 à 83 600 euros de recettes hors taxes, à la suite de la revalorisation opérée par la loi de finances pour 2026. Dans ce régime, un abattement forfaitaire de 34 pour cent, avec un minimum de 305 euros, représente vos charges, et vous êtes imposé sur le solde. La gestion est simple, mais vous ne déduisez pas vos frais réels.
Au-delà de ce seuil, ou par choix volontaire, vous relevez de la déclaration contrôlée, le régime réel. Vous y déduisez vos charges pour leur montant réel, ce qui est souvent avantageux dès que vos dépenses dépassent le forfait de 34 pour cent. Ce régime suppose le dépôt de la déclaration n° 2035 et une comptabilité plus complète.
Vos obligations comptables, selon le régime
Les obligations diffèrent nettement entre les deux régimes. Au micro-BNC, elles sont allégées : vous tenez un document donnant le détail journalier de vos recettes professionnelles, sans livre des dépenses ni registre des immobilisations.
À la déclaration contrôlée, le cadre est plus exigeant. Vous tenez un livre-journal qui retrace au jour le jour vos recettes et vos dépenses, en mentionnant pour vos honoraires l’identité du client, le montant, la date et la forme du versement. Vous tenez également un registre des immobilisations et des amortissements pour vos biens durables. Ces obligations découlent de l’article 99 du Code général des impôts. La comptabilité se tient en principe sur la base des recettes encaissées et des dépenses payées, ce que l’on appelle la comptabilité de trésorerie, particulièrement adaptée à une activité où le tiers payant génère des encaissements échelonnés.
La TVA : un sujet que vous pouvez mettre de côté
Cette exonération vise les soins dispensés par les membres des professions paramédicales réglementées, parmi lesquels figurent expressément les orthophonistes. La seule réserve concerne d’éventuelles recettes qui n’auraient pas de finalité de soin, comme certaines prestations annexes, qui pourraient relever d’un régime différent. Pour l’immense majorité des praticiens, la TVA n’est tout simplement pas un sujet.
Protection sociale et accompagnement
Sur le plan social, l’orthophoniste libéral est affilié à la CARPIMKO pour sa retraite et sa prévoyance, comme les autres auxiliaires médicaux. En tant que professionnel conventionné, il relève par ailleurs du régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés pour l’assurance maladie, l’Assurance Maladie participant à certaines de ses cotisations sociales au titre de l’activité conventionnée.
Quant à l’intérêt d’un accompagnement comptable, il faut savoir que les avantages fiscaux historiquement liés à l’adhésion à une association de gestion agréée ont disparu. La majoration du bénéfice pour non-adhésion a été supprimée à compter des revenus de 2023, et la réduction d’impôt pour frais de comptabilité a été supprimée à compter des revenus de 2025. L’intérêt d’un expert-comptable se situe désormais sur le terrain de la fiabilité, du pilotage et du conseil : sécuriser la déclaration, organiser le suivi des recettes par acte et par financeur, surveiller la trésorerie liée au tiers payant et accompagner les décisions du cabinet.
Micro-BNC ou déclaration contrôlée : un exemple pour décider
Le choix du régime fiscal se calcule, lui aussi, à partir de vos charges réelles. Prenons une orthophoniste dont les recettes annuelles atteignent 60 000 euros. Au micro-BNC, l’abattement de 34 pour cent ramène la base imposable à 39 600 euros. Si ses charges réelles sont faibles, parce qu’elle partage un cabinet et dispose de peu de matériel, ce régime est à la fois simple et favorable.
Imaginons à l’inverse une praticienne installée dans son propre local, qui supporte un loyer, des charges de structure, un emprunt et l’amortissement de son aménagement, pour un total de charges réelles de 40 pour cent de ses recettes, soit 24 000 euros. À la déclaration contrôlée, son bénéfice imposable s’établit à 36 000 euros, contre 39 600 euros au micro. La déclaration contrôlée devient alors plus avantageuse, en plus de refléter fidèlement la réalité économique du cabinet. La bascule entre les deux régimes se joue donc sur le niveau réel des charges, et mérite d’être réexaminée à chaque évolution importante de l’activité.
Provisionner l’impôt et les cotisations pour lisser sa trésorerie
La spécificité du tiers payant, qui étale les encaissements, rend d’autant plus important le pilotage de la trésorerie. Une erreur fréquente consiste à raisonner sur les sommes encaissées sans mettre de côté ce qui sera dû au titre de l’impôt sur le revenu et des cotisations sociales. Or ces prélèvements représentent une part substantielle des recettes, et leur appel peut déséquilibrer une trésorerie mal préparée.
La bonne pratique consiste à provisionner régulièrement, en isolant chaque mois une fraction des recettes destinée à couvrir les futures échéances fiscales et sociales. Cette discipline, simple dans son principe, évite les mauvaises surprises et permet d’aborder les régularisations avec sérénité. Un suivi comptable régulier vous donne une estimation fiable du montant à mettre de côté, en fonction de votre régime et de votre situation, et transforme une contrainte subie en une gestion maîtrisée.
Un rapprochement bancaire régulier complète utilement cette discipline. Confronter, au moins une fois par mois, les sommes effectivement créditées sur votre compte avec les actes réalisés et les règlements attendus vous donne une photographie fidèle de votre situation. C’est ce rapprochement qui révèle les écarts, qu’il s’agisse d’un acte non réglé, d’un virement d’un montant inattendu ou d’un double paiement à régulariser. Loin d’être une corvée, ce rendez-vous régulier avec vos chiffres est le meilleur moyen de garder la main sur la trésorerie d’un cabinet où les flux sont, par nature, nombreux et fractionnés.
Le télésoin : une cotation à part entière
Le télésoin a pris une place durable dans la pratique de l’orthophonie, et il obéit à ses propres règles de cotation. Les séances réalisées à distance utilisent une lettre-clé spécifique, la TMO, dont la valeur en métropole est de 2,50 euros. Le tarif d’une séance de télésoin se calcule donc en appliquant le coefficient de l’acte à cette valeur, distincte de l’AMO des actes en présentiel.
Sur le plan de la gestion, il est utile d’isoler les actes de télésoin dans votre suivi de recettes. Ils correspondent à une organisation différente de votre temps, à des conditions de réalisation encadrées et à une valorisation propre. Les distinguer dans votre comptabilité vous permet d’en mesurer le poids réel et d’ajuster, le cas échéant, la place que vous souhaitez leur donner dans votre planning.
Un exemple concret de ventilation des recettes
Pour rendre la démarche tangible, imaginons un mois d’activité. Sur ce mois, le cabinet réalise une dizaine de bilans, une majorité de séances individuelles et quelques séances de groupe. Si l’on se contente de regarder le chiffre d’affaires total, on ne voit qu’un nombre. Si l’on ventile, l’image devient parlante : on constate par exemple que les bilans, peu nombreux mais bien valorisés, représentent une part importante des recettes, tandis que les séances individuelles, plus nombreuses, assurent le socle régulier de l’activité.
En croisant cette ventilation par acte avec la ventilation par financeur, on obtient un tableau de bord complet. On sait non seulement d’où viennent les recettes en termes d’actes, mais aussi par quel canal elles sont réglées et avec quels délais. Ce double regard est précisément ce qui distingue un cabinet piloté d’un cabinet qui se contente d’attendre les virements. Un logiciel de gestion adapté, couplé à la télétransmission par carte Vitale, permet d’automatiser une grande partie de ce suivi.
Gérer les rejets et les impayés du tiers payant
Le revers du tiers payant, c’est le risque de rejet. Une télétransmission peut être refusée pour de multiples raisons : droits du patient non à jour, erreur de saisie, prescription manquante ou expirée, incohérence dans la cotation. Chaque rejet correspond à un acte réalisé mais non payé, et donc à une recette qui manque à l’appel si rien n’est fait.
Mettre en place un suivi régulier des règlements attendus, acte par acte, est la meilleure protection contre cette érosion silencieuse de la trésorerie. L’objectif est de repérer rapidement un paiement qui n’arrive pas, d’en identifier la cause et de procéder à la rectification ou à la relance dans les délais. Pour la part complémentaire, il est utile de connaître les conventions et les délais propres aux principaux organismes avec lesquels vous travaillez. Là encore, l’appui d’un cabinet comptable habitué aux flux de santé fait gagner un temps précieux et limite les pertes.
En résumé
La gestion des recettes d’un cabinet d’orthophonie repose sur trois piliers : une rémunération encadrée par la nomenclature et la lettre-clé AMO, une répartition des paiements entre l’Assurance Maladie, les complémentaires et le patient, et un régime fiscal de bénéfices non commerciaux dont le choix dépend de vos charges. En ventilant vos recettes par type d’acte et par financeur, et en suivant votre revenu horaire, vous transformez une comptabilité subie en un véritable tableau de bord. C’est cette lecture fine de votre activité qui vous permet de décider plutôt que de constater.
Questions fréquentes
Quelle est la valeur de la lettre-clé AMO pour les orthophonistes en 2026 ?
La lettre-clé AMO vaut 2,60 euros en métropole, valeur issue de l’avenant 20 à la convention nationale entré en application le 26 janvier 2024. Le tarif d’un acte s’obtient en multipliant son coefficient par 2,60 euros.
Comment se répartit le paiement d’un acte d’orthophonie ?
Dans le cas général, la CPAM prend en charge 60 % de la base de remboursement, la mutuelle peut couvrir le ticket modérateur de 40 %, et le patient conserve la franchise médicale de 1 euro par acte.
Les actes d’orthophonie sont-ils soumis à la TVA ?
Non. Les actes d’orthophonie sont exonérés de TVA au titre de l’article 261, 4-1° du CGI. Vous ne facturez pas de TVA et n’avez aucune déclaration de TVA à déposer pour cette activité.
Quel est le seuil du micro-BNC pour un orthophoniste en 2026 ?
Le seuil du micro-BNC est fixé à 83 600 euros de recettes hors taxes pour 2026, à la suite de la revalorisation de la loi de finances 2026. Au-delà, ou par choix, vous relevez de la déclaration contrôlée (régime réel).
Comment est cotée une séance de télésoin en orthophonie ?
Le télésoin utilise une lettre-clé spécifique, la TMO, dont la valeur est de 2,50 euros en métropole. Le tarif s’obtient en appliquant le coefficient de l’acte à cette valeur, distincte de l’AMO des actes en présentiel.
Pilotez les recettes de votre cabinet en toute sérénité
Cabinet Impact accompagne les orthophonistes dans le suivi de leurs recettes par acte et par financeur, la gestion du tiers payant et le choix de leur régime fiscal.
Cet article a une vocation d’information générale et ne constitue pas un conseil personnalisé. Les valeurs de nomenclature, les taux de prise en charge et les règles fiscales évoluent. Pour toute décision engageant votre organisation ou votre fiscalité, nous vous recommandons de vous rapprocher de votre expert-comptable et de vérifier les barèmes et taux en vigueur directement auprès de l’Assurance Maladie.
Sources
Sources officielles consultées et vérifiées en juin 2026 :
- Tarifs conventionnels des orthophonistes, valeur de la lettre-clé AMO (Ameli) : ameli.fr
- La nomenclature NGAP des orthophonistes (Ameli) : ameli.fr
- Tableau récapitulatif des taux de remboursement (Ameli) : ameli.fr
- La franchise médicale (Ameli) : ameli.fr
- Exonération de TVA des professions paramédicales (BOFiP) : bofip.impots.gouv.fr
- Seuils micro-entreprise 2026-2028 (service-public) : entreprendre.service-public.gouv.fr
- Obligations comptables BNC, déclaration contrôlée (BOFiP) : bofip.impots.gouv.fr
- Affiliation des auxiliaires médicaux (CARPIMKO) : carpimko.com


